La Souffrance

La Souffrance

Ps.66.10  Ô Dieu, tu voulais savoir ce que nous valons. Aussi, comme on purifie l’argent au feu, tu nous as purifiés par la souffrance.
11  Tu nous as fait tomber dans un piège, tu nous as écrasés de malheur.
12  Tu as permis aux cavaliers de passer sur nos têtes. Nous sommes entrés dans le feu et dans l’eau, mais tu nous as fait sortir pour reprendre notre souffle.

Es.48.10  Je t’ai fait fondre, mais ce n’est pas pour de l’argent ; je t’ai éprouvé au creuset de l’affliction.
2Co.12.7   à cause de l’excellence de ces révélations. Aussi, pour que je ne sois pas trop orgueilleux, il m’a été donné une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me frapper –– pour que je ne sois pas trop orgueilleux.
8  Trois fois j’ai supplié le Seigneur de l’éloigner de moi,
9  et il m’a dit : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. » Je mettrai donc bien plus volontiers ma fierté dans mes faiblesses, pour que la puissance du Christ repose sur moi.
10  Aussi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les désarrois, dans les persécutions et les angoisses, pour le Christ ; en effet, c’est quand je suis faible que je suis fort.

A) 3 types de Souffrants :

1) Les Révoltés :

Ils prennent une attitude négative dans la souffrance, finissent par souffrir encore plus et accusent les autres de la responsabilité de leur souffrance. On peut les appeler aussi les « têtus » car ils ne se remettent jamais en question. Vous ne les verrez jamais demander pardon car l’orgueil de leur cœur les étouffe. (Ap.9.20, 21) Ils sont de ceux qui préfèrent accuser Dieu de tous les malheurs du monde. Quand tout va bien Dieu n’existe pas mais quand tout va mal Dieu est coupable. Nous voyons dans le livre de l’Apocalypse que plus les malheurs arriveront aux hommes plus ils haïront Dieu.
Apo.16.9-11 les hommes furent brûlés par une grande chaleur, et ils blasphémèrent le nom du Dieu qui a l’autorité sur ces fléaux, et ils ne se repentirent pas pour lui donner gloire.   Le cinquième versa sa coupe sur le trône de la bête. Et son royaume fut couvert de ténèbres ; les hommes se mordaient la langue de douleur,  ils blasphémèrent le Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ils ne se repentirent pas de leurs œuvres.

 2) Les Résignés :

Ils souffrent en silence, ne se plaignent pas mais sont très malheureux et vivent abattus dans leur coin. Ils acceptent les souffrances comme un « c’était écrit » on n’y peut rien c’est « le karma, le sort, etc. »  Le problème avec les résignés c’est qu’ils peuvent aussi baisser les bras dans des situations où il faudrait plutôt être combatif. (attention au manque de persévérance).

 3) Les Régénérés :

Ils ne se concentrent pas sur leur souffrance mais savent qu’elle produira des choses positives, ils deviennent plus matures grâce à la souffrance. En fait ils utilisent la souffrance à leur avantage car ils savent ce que dit la parole de Dieu, ils ont le Saint-Esprit qui les console. Finalement il ne s’agit pas de se tourmenter avec la question « Pourquoi » mais de rester dans l’espérance que Dieu est dans le contrôle de tout et que tôt ou tard l’incompréhensible du moment deviendra une évidence. Dieu gère la situation pour eux. Romains 8:26  De même aussi l’Esprit vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui–même intercède par des soupirs inexprimables ;

Hébreux 4:15  Car nous n’avons pas un grand prêtre insensible à nos faiblesses ; il a été soumis, sans péché, à des épreuves en tous points semblables.
Psaumes 10:17  Tu entends le désir des affligés, SEIGNEUR, tu affermis leur cœur ; tu prêtes une oreille attentive
Psaumes 42:4 Mes larmes sont ma nourriture jour et nuit, alors qu’on me dit sans cesse : Où est ton Dieu ?
42:6 –– Pourquoi être abattu, pourquoi gémir sur toi–même ? Attends Dieu !–– Je le célébrerai encore pour son salut.
Son secret est d’espérer en Dieu seul.

B) 3 types de souffrances :

1)    La souffrance Débit : 
Souffrir pour ses erreurs, ce qui aura été semé.  (Os.8.7/ Gal.6.7/ Pv.26.27)

« Ce que l’on fait ici-bas on le paye ici-bas » dit un proverbe. La bible dit : ce que l’homme sème il le récolte, qui sème le vent récolte la tempête. Avouons que certaines personnes pourraient éviter certaines situations difficiles s’ils avaient fait preuve d’un peu plus de sagesse lors des décisions prises. Prenons l’exemple de celui qui a de l’argent en mains, le gaspille inconsciemment alors qu’un peu de réserve ne lui ferait pas de mal, et plus tard nous trouvons notre énergumène se serrant la ceinture.

2)    La Souffrance Crédit :

Souffrance qui apporte du crédit à celui qui la vit (type Job Jc.1.12/ Je.9.2-3, les Béatitudes, Mt.5.3-12)  Voici une façon de souffrir qui produit des bénéfices pour celui qui la vit, mais certaines attitudes sont nécessaires pour fructifier, ce qui dans le moment est amer, en une richesse positive. Notre ami Job est le meilleur exemple de ce cas puisque à la fin Dieu « doubla son crédit de départ » (Job.42.10), mais n’oublions pas ceci, les mathématiques sont une science exacte, si vous avez zéro vous êtes au négatif cela ne produira jamais du positif. La souffrance crédit est celle que l’on appelle bibliquement « les épreuves », que l’on ne mérite pas forcément mais qui sont nécessaires pour notre enrichissement.

1Pi.4.12   Amis très chers, vous êtes dans le feu de la souffrance. Ne soyez pas surpris, ce n’est pas étonnant ! Ce feu va montrer ce que vous valez.
13  Si vraiment vous participez aux souffrances du Christ, soyez joyeux. Alors, quand vous verrez sa gloire, vous serez également heureux et pleins de joie.

3)    La Souffrance Substitutive :  

C’est celle où le juste souffre à la place du coupable. Le meilleur exemple c’est Jésus. Serions-nous prêts à souffrir pour quelqu’un d’autre si de surcroît, il mérite sa souffrance. C’est ce que Jésus a fait pour nous ; La croix, le fouet, les clous, l’humiliation et la mort étaient pour nous, mais il a pris notre place. C’est la souffrance la plus noble. Jésus a même dit « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis »

Je.15.13,14. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.
Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande.

Avez-vous déjà vu un être cher souffrir d’une douleur au point de vous donner envie de souffrir à sa place pour un temps afin de lui offrir un soulagement ?

C) Comprenons les mots :

Souffrance : C’est ce qui arrive toujours dans une vie mais ce à quoi nous essayons d’échapper. (Gn.3.17-20)

Joie :    Cela arrive à tout homme qu’il soit bon ou mauvais, car la joie est quelque chose qui vient de l’extérieur vers l’intérieur. La joie est ce que l’homme peut posséder par ce qu’il a.

Bonheur :    Ne peut avoir le bonheur que l’homme spirituel car il ressemble à la joie mais il n’est pas limité dans le temps, il vient de l’intérieur vers l’extérieur et représente ce que l’homme EST.

Conclusion :

La préoccupation première de Dieu concernant l’homme ou la femme n’est pas de le faire devenir riche pour être heureux, Il veut nous rendre heureux que nous soyons riches ou pauvres. Il vaut mieux être un pauvre souffrant heureux qu’un riche souffrant malheureux.

 Le plus grand bonheur c’est d’avoir Jésus dans sa vie.
D.W.S.